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BONCOURT M. (2004).
Moi, maîtresse : petits arrangements avec la pédagogie.
Vigneux : Matrice.
Martine
Boncourt est institutrice et raconte sa classe au quotidien, en une gerbe
de soixante-douze " billets " écrits à partir
souvent d'événements anodins, de petits riens pris sur le
vif. L'école est mon univers, écrit-elle. Depuis qu'elle
a deux ans, elle va à l'école, tous les matins. Tous les
matins, hors le jeudi puis le mercredi, hors les week-end et les vacances,
son sac rempli de livres et de cahiers, de plumes sergent-major et de
crayons de couleur, de stylos à bille, de stylos à encre
puis de feutres, elle s'y est rendue, elle s'y rend encore. Martine Boncourt
embarque sa classe élémentaire " institutionnalisée
" dans la poésie, et elle y réussit bien. Elle fait
de tout ça des billets qui ont le charme des enfants et le charme
des mots. Nous le voyons une fois de plus, ici et là, des enseignants
réalisent un travail d'orfèvre. Ce sont ces petits riens
qui feront la vie des grandes personnes. |
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CASANOVA
R. (2004)
Face à la violence ces enseignants qui réussissent.
Vigneux : Matrice.
Il
y a aujourd'hui sur les terrains scolaires des praticiens qui sont des
experts. Ici nous allons à leur rencontre, au cur de l'enseignement
primaire. Ils réussissent à la fois à enseigner et
à prévenir la violence, plutôt bien, dans ce même
mouvement intime et professionnel qui fonde une pédagogie. Avec
le temps, ils ont mis en place un réseau de compétences
qui en fait des " maître d'école ". Cette formation
tranquillement pluridimensionnelle est à la portée de tout
enseignant, on ne peut que le souhaiter, y compris dans le secondaire
et le supérieur. Ce sont des enseignants qui soient formateurs
et chercheur qui manquent cruellement à l'école, pour réussir.
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COSTA Ch. (2004).
Devenir auteur de soi-même : la pédagogie institutionnelle
en LEP.
Vigneux : Matrice.
La
pédagogie institutionnelle est à présent connue de
l'école primaire. Elle s'ancre ici ou là dans le secondaire.
Avec ce livre, elle entre de plain-pied en lycée d'enseignement
professionnel, où elle prend toute son excellence dans une classe
de grand(e) s adolescent(e) s marqués par l'échec scolaire.
Là encore, on s'aperçoit, passé l'étonnement
devant cette pédagogie qui s'affiche, et accroche avec force les
apprentissages et les comportements à une réussite en collectif,
que le désir et la restauration de l'image de soi font de ces jeunes
des élèves enfin " scolarisés ". De surcroît,
dès lors ils aiment l'école. Et bien sûr ils s'en
trouvent mieux. Ils le montrent et ils le disent !
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IMBERT
F. (1985).
Pour une praxis pédagogique.
Vigneux : Matrice. |
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IMBERT F. (2000).
Vers une clinique du pédagogique.
Vigneux : Matrice.
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LAFFITTE
R. et AVPI (1999).
Mémento de pédagogie institutionnelle.
Vigneux : Matrice.
Ce
livre, en chantier depuis quatre ans, est un projet en fait vieux de trente
ans : faire un mémento de « PI », faire
le mémento de la PI.
Mais comment faire de la cuisine sans recette ? Ou plutôt en
évitant les recettes, et en soignant la cuisine ? Comment
dire ce qu'il est possible de faire ? S'il suffisait d'expliquer
la pédagogie institutionnelle, ça se saurait. (...) La pédagogie
institutionnelle est reconnue jour après jour. Pourtant elle a
mille lieux, et des milliers de visages, jour après jour quelques-uns
uns de plus. Et ces élèves et ces maîtres, embarqués
dans l'aventure coopérative, citoyenne, d'apprentissage de la loi,
du groupe, de la démocratie, sont résolument autonomes -
associatifs, mais autonomes. Et le pire, c'est que les élèves
apprennent, ou réapprennent ! Non pas aussi bien, mais mieux
qu'ailleurs !
(...) Changer de métier, ou changer le métier ?
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LAFFITTE R. (2000).
Une journée dans une classe coopérative. Le désir
retrouvé.
Vigneux : Matrice.
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OURY F. et VASQUEZ A. (1967).
Vers une pédagogie Institutionnelle ?
Paris : Maspéro. (rééd. Vigneux : Matrice, 2000)
Édité pour la première
fois en 1967 par François MASPERO, traduit en plusieurs langues,
Vers une pédagogie institutionnelle ? s'est vendu à des
dizaines de milliers d'exemplaires.
Les méthodes actives, les techniques Freinet, font de la classe
un milieu de vie. La pédagogie institutionnelle en ouvre en pratique
l'analyse, en pensant les sciences humaines (essentiellement la psychologie
et la psychanalyse) dans la classe et dans l'école.
« Le projet de la pédagogie institutionnelle (est) d'emblée
qualifiable de scientifique » écrivait Daniel Hameline
en 1977. Cette « Science de l'éducation »
commence à marquer l'école, les établissements d'éducation,
de formation, au-delà de toute querelle de méthode.
Depuis des décennies, des praticiens cherchent, forment et publient
coopérativement. Ils détiennent un savoir fondamental sur
l'école du XXe siècle en pleine mutation.
A l'heure où la recherche et la formation s'articulent dans les
nouveaux Instituts universitaires de formation des maîtres, la pédagogie
institutionnelle ne cesse de produire son actualité.
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OURY
F. et VASQUEZ A. (1971).
De
la classe coopérative à la pédagogie institutionnelle.
Paris : Maspéro. (rééd. Vigneux : Matrice, 2001)
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OURY
F., PAIN J. (1972).
Chronique de lécole caserne.
Paris : Maspéro. (rééd Vigneux : Matrice, 1998).
Le
« livre noir » de l'école surprit et choqua,
lors de sa parution (1972). Il détonnait, dans le paysage scolaire.
Mettre en question l'école, en France, est un crime intellectuel.
Or, ce livre montrait déjà qu'une pédagogie digne
de ce nom se heurtait concrètement non seulement aux résistances,
mais aux habitudes, à la « malmenance » scolaire.
L'école est aujourd'hui une fonction de la vie quotidienne, de
la structuration sociale. On vit à l'école, et il fait ou
non bon y vivre ! Ce que ces petites et grandes « violences
institutionnelles », ces « maltraitances scolaires »communes,
ces « abus symboliques », nous disent, c'est à
quel point le respect des personnes, de la parole, doit tenir lieu d'institution,
faire l'institution, faire institution.
Cette réédition ne vise pas à enfoncer le clou dans
la plaie scolaire. C'est un rappel. Notre école n'est pas encore
à la hauteur humaine de ses prétentions, par ailleurs légitimes.
Il faut le savoir. |
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PAIN J. (2003).
Paysages et figures de la violence.
Vigneux : Matrice.
Depuis
de nombreuses années, des groupes ont pensé la violence
comme un vecteur de travail essentiel à la construction personnelle.
Praticiens-chercheurs engagés dans des formations complémentaires
martiales, universitaires, institutionnelles, ces enseignants de la violence
proposent des réflexions, des stages, des interventions. Ce livre
est né d'une expérience différent
d'encadrement de la psychose par le corps et par l'acte ; d'une longue
méditation sur la violence, le Zen et la psychothérapie
institutionnelle ; et enfin de la volonté clinique de penser une
métapsychologie du passage à l'acte |
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PAIN
J. (2003).
Penser la pédagogie.
Vigneux : Matrice.
Vingt
articles (1987-2002) montrent l'actualité de le pédagogie
institutionnelle, en maisons d'enfants, à l'école, dans
la formation des maîtres. Il s'agit, dans la suite du récent
livre (du même auteur) : Pour des pédagogies actives : avec
ou sans l'école ?, de poursuivre un débat de fond sur une
autre école. Une école pour tous, exigeante mais proche,
où les maîtres enseignants ont par goût soif d'apprendre
et d'enseigner en situation complexe, et où la société
uvre sans réticence. Lorsque les politiques sont à
côté de l'école et de son avenir, il ne reste que
la pédagogie et le désir pour réussi et résister
à l'échec programmé. Changer d'élèves
ou changer l'élève ? Changer de métier ou changer
le métier ? Changer d'école ou changer l'école. |
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PAIN J. (2003).
Pour des pédagogies actives.
Vigneux : Matrice.
Dix-huit
articles (1975-1995), portés par les pédagogies actives
et la pédagogie institutionnelle traitent d'une pratique actuelle
de l'école et de la formation dans les établissements scolaires,
un centre de formation infirmier, dans et avec les Réseaux d'échanges
de savoirs. C'est bien sûr à l'école, mais aussi dans
la formation d'adultes, dans les quartiers, que peut se travailler la
pédagogie pour ce qu'elle est : la recherche au-delà des
disciplines du désir d'apprendre et de savoir. Ainsi entendue,
la pédagogie
plus besoin de maîtres que de professeurs |
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PAIN
J. (2003).
La
société commence à l'école.
Vigneux : Matrice.
Vingt
articles (1992-2002), destinés à comprendre, définir,
et contenir la violence, en société comme à l'école.
Entre des adultes en mal d'autorité, et des adolescents vécus
comme des vampires, l'institution n'a plus que le choix politique du collectif
et de l'éducation. Avant les centres fermés. |
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POCHET
C., OURY F., OURY J. (1987).
" L'année dernière, j'étais mort... " signé
Miloud.
Vigneux : Matrice.
Avant
d' « intégrer »un enfant, il faut pouvoir
le « supporter ». Ce n'est pas une affaire de générosité
ou de bonne volonté, c'est la structure même du champ scolaire
qui est en jeu.
MILOUD ne se contente pas d'être maghrébin pour être
différent : apparemment « fou », il erre
et vocifère, il devrait être ailleurs. Il a 7 ans...
Or voici qu'il trouve place avec des « normaux »
dans un cours préparatoire. Mais pas n'importe où : dans
une classe coopérative, radicalement transformée par les
techniques FREINET et la pédagogie institutionnelle. MILOUD résume
son évolution : " L'année dernière, j'étais
mort. Maintenant, je suis vivant ". L'institutrice conclut : « Si
c'était à refaire, dans les mêmes conditions, je recommencerais ».
Ce milieu scolaire « institutionnel » se révèle
trop régulièrement thérapeutique pour qu'on puisse
parler de « hasards heureux » (quarante monographies
publiées).
Reste à comprendre ce qui se passe, ce qui agit, sur quoi nous
avons prise.
Les techniques FREINET, libre expression et production échangeables,
la vie de groupe et la place du maître, la prise en compte de l'inconscient,
l'institutionnalisation permanente, cette « machine institutionnelle »
agit.
Comment la maîtriser ? A partir de MILOUD et utilisant l'apport
de la psychothérapie institutionnelle, des praticiens de la pédagogie
institutionnelle tentent de répondre. |
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POCHET
C., OURY F. (1989).
Qui cest lconseil ?
(rééd. Vigneux : Matrice, 1998)
La
loi dans la classe au coeur de cette formidable machine humaine qu'est
la classe de pédagogie institutionnelle ; la classe coopérative
institutionnalisée ; le conseil fait la loi. Non sans peine,
les enfants prennent la parole et décident de leur vie d'écolier.
« La parole et le pouvoir sont à l'ordre du jour de
la classe. C'est une lente construction de l'humanité ; une
pédagogie de l'hominisation ».
La pédagogie institutionnelle y prétend. Et, comme l'écrit
François
Tosquelles dans la préface : « La présence de
Catherine Pochet entre nous changea la vapeur, et porta la garantie que
la race des instituteurs et des instituteurs vrais, n'était pas
morte. » On comprend alors que Fernand Oury, devant le fabuleux
journal de bord de Catherine Pochet, se sera exclamé : « Faisons-en
un livre. » Le voici ! |
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THEBAUDIN
F., OURY F. (1995).
Pédagogie institutionnelle : mise en place et pratique des institutions
dans la classe.
Vigneux : Matrice.
Aussi
loin de l'autoritarisme ordinaire que du laisser aller à la mode,
sous quelle rubrique classer Freinet et la pédagogie institutionnelle ?
Directive, l'expression libre, cette liberté totale de l'imaginaire ?
Non directives, les règles de l'imprimerie ? Permissive, la
discipline de chantier ? Libertaire, cette classe où chacun
obéit à la loi ? Autoritaire, ce maître qui se
soumet aux décisions communes ? Répressive, cette possibilité
permanente d'institutionnalisation ? Françoise Thébaudin
a choisi d'être institutrice de campagne. Elle est devenue spécialiste
de la classe. Elle a eu l'intelligence et le courage de s'intéresser
aux moments difficiles : les crises dans la classe coopérative.
D'ordinaire, les instituteurs préfèrent parler de réussites ;
ils n'avouent pas facilement que leur classe n'est pas toujours l'Eldorado.
Fernand Oury est né en 1920. Instituteur de banlieues, il se déclare
inadapté à l'école primaire, et plus précisément
à la classe Freinet isolée dans le groupe urbain. Il dénonce
l'école-caserne et montre les incidences thérapeutiques
de la pédagogie institutionnelle. Il reste, tout au long de son
expérience, lié à François Tosquelles, Jean
Oury, Félix Guattari, Fernand Deligny, Françoise Dolto,
Jacques Lacan, au mouvement Freinet. Co-auteur de cinq ouvrages, Fernand
Oury a participé à l'élaboration d'une cinquantaine
de monographies d'écoliers. Fernand Oury est l'un des grands pédagogues
de notre temps. |
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VULBEAU A.., PAIN J. (2003).
L'invention de l'autorité.
Vigneux : Matrice.
Où
en est l'autorité, se demandent les politiques, les enseignants,
les éducateurs ? A partir d'une enquête de terrain auprès
des jeunes eux-mêmes, sur des sites sociaux très différents
: une école expérimentale, un conseil municipal d'enfants,
une classe-relais, un café-musique, une maison des jeunes, une
mission locale rurale, on retrouve l'autorité au quotidien, bien
présente. Mais les temps changent, l'autorité se conteste
autant qu'elle se constate, jusqu'à ce que l'expérimentation
sociale en autorise la construction. L'autorisation est cette démarche
multiple, collective, partagée, qui fait au quotidien l'autorité.
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HOUSSAYE, J., dir. (2007)
Colos et Centres de Loisirs : Recherches.
Vigneux : Matrice.
(...) nous nous sommes proposé d’organiser un symposium consacré aux recherches sur les centres de vacances et de loisirs des enfants. Ce symposium visait à rassembler les chercheurs qui examinent ce domaine actuellement pour leur permettre d’échanger les recherches, de favoriser les confrontations et de donner ainsi à voir, de façon distanciée et circonstanciée, les travaux en cours.Le Musée Oberlin, à Waldersbach dans les Vosges, a accepté avec enthousiasme de prendre en charge l’organisation de cette rencontre les 26-27-28 mai 2005, en partenariat avec le laboratoire de sciences de l’éducation de l’Université de Rouen (CIVIIC)...
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